J’étais derrière toi N.Fargues

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Ceux qui me connaissent bien sauront facilement ce qui m’a attiré vers ce roman…non ce n’est pas l’appel de l’estomac à la vue de ces couverts mais bien ce petit détail tenu dans une main masculine…ce « Ero dietro di te » ! Quatre mots en italien qui ont éveillé en moi la curiosité…car oui je suis une italienne de coeur, une italienne dans l’âme…

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« C’est dans la trentaine que la vie m’a sauté à la figure. J’ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu’il peut avec ce qu’il est. J’ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu’est-ce qui s’est passé? Je n’ai pas connu de guerre, ni la perte d’un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu’une banale histoire de séparation et de rencontre ».

avis

Les tasses de thé n’ont pas suffit à me maintenir attentive tant je me suis ennuyée à la lecture de ce roman…enfin si l’on peut qualifier ce genre de littérature de « roman ». Imaginez-vous face au protagoniste qui vous raconte sa vie , qui se lamente sur son sort et qui vous raconte comment il s’est vengé d’une femme au cœur de pierre…ou vous plongez dans la pitié ou le rôle de psy vous lasse vite au bout de la centième page…si vous tenez jusque là…Aucune maturité ne ressort de cette histoire…et pourtant la quatrième de couverture insiste sur le passage de la trentaine sous entendant qu’enfin cet homme est prêt pour la vie !  En vain !  Le seul contentement ressenti à la lecture fut les différents passages où l’auteur évoque l’Italie et le caractère italien…qui vous replonge dans votre mémoire de Master où vous vous attardiez à démontrer par la plume de Stendhal que le caractère italien est le meilleur qui soit (non je ne suis pas objective sur ce point mais c’est le seul positif que j’ai trouvé dans cette dernière lecture).

Alors plutôt que de perdre votre temps à la lecture de ce livre…prenez plutôt un billet pour Rome et passez votre chemin !

(…) le fait de me dire : « J’arrive en Italie », avec tout le mythe lié à l’Italie – parce que c’est quand même pas rien, l’Italie, hein ? -, le simple fait d’arriver ailleurs c’était déjà énorme. Et, à partir de là, tu t’étonnes à chaque pas et l’insignifiant, le soi-disant ordinaire, le soi-disant impersonnel, devient un spectacle permanent : la couleur du tarmac de l’aéroport, du soleil, le goût de l’air, les premiers Italiens que tu croises, des Italiens en Italie, les noms d’entreprises italiennes inscrits sur les enseignes, les marques originales italiennes, les voitures, les machines (…).

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